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charron ] [ Suite
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De nos jours, de nombreux métiers disparaissent. Il en était déjà
ainsi autrefois à Arzviller. Ainsi, disparurent les tisserands. Le
lin et le chanvre se cultivaient à Arzviller. D’où le nom du « Flachsfeld »
( le « flachs » étant le chanvre). Les tailleurs d’habits, les fileuses
de fils et de laine et les brodeuses de perles connurent le même sort.
Le métier de charron a complètement disparu en même que la
petite agriculture. A partir des années 50-60, les charrettes et les
voitures s’équipèrent de roues à pneus. Pourtant dès la fin du XVIIIème
siècle, il fut fait mention à Arzviller du métier de charron en la
personne de SCHNEIDER Jean-Michel, puis ce métier se transmit
sur plusieurs générations à la famille IRLINGER. |
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En dernier, on nomma les personnes par leurs noms de métier. Les
anciens se souviennent encore du « Wahnerseppel » et du « Wahnermichel »
( le Wahner désignait le charron), « Wagner » en allemand . N’oublions
pas que dans la région, on passait facilement de la nationalité française
à la nationalité allemande et inversement. La génération IRLINGER
a d’abord exercé son métier dans un atelier situé en face de la maison
THIEBO Rémy et Georgette au numéro 8 rue de la mairie. Cet atelier
devint sa propriété. Il fut complètement détruit lors d’un bombardement
durant la 2ème guerre mondiale en 1944. |
| Le «Wahnerseppel » exerça son métier dans un
atelier en face de la maison STADLER Marcel et Marie-Thérèse née
IRLINGER. Ce bâtiment fut détruit par ses propriétaires. En
quoi consistait donc ce métier de charron ? Tout d’abord, le charron
devait s’occuper de l’outillage du jardinage et des champs. Il façonnait
de nouveaux manches pour les bêches, les fourches, les râteaux et
les pioches. Il fabriquait et réparait les râteaux pour retourner
le foin ; ceci surtout en morte saison. Mais le gros de son travail
consistait à construire les charrettes et surtout les voitures des
paysans du village.
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